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    La Renaissance du Bessin du  venderdi 25 septembre 2009


     

     


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  •    Photo Thierry G
     Venu se glisser entre Courseulles-sur-Mer et Arromanches-les-Bains, lové le long de la côte de Nacre où jadis, des armées alliées vinrent déverser leur troupes salvatrices, Ver-sur-Mer est un petit village paisible sur lequel l'Histoire dresse encore ses vestiges.

    C'est dans ce cadre côtier où les mouettes criardes lancent leurs rires stridents en réponse aux goélands pleureurs que François Bontemps plante le décor de son film :


    Alexandre, quadragénaire - et quelques... - revient dans la maison de son enfance. Un wagon posé là, il y a moult décennies et transformé en modeste pavillon. Vingt ans qu'il n'est pas revenu ; vingt ans qu'il n'a plus senti les effluves iodées qui ont bercées ses premiers pas dans la vie ; vingt ans qu'il a claqué la porte au nez d'une mère qui n'a pas su - ou pu - lui apporter ce qu'il attendait.

    Alexandre a huit ans quand son père achève sa vie dans le petit cimetière sablonneux du village ; Alexandre a huit ans quand sa mère se sait investie de la double charge parentale ; Alexandre a huit ans « et il a bien fallu qu'il se construise, malgré ça, malgré elle ». 

    Ce manque de rapport aimant avec sa mère, l'absence d'un père et peut-être aussi sa propre nature, transpirent sur son comportement face aux autres, et surtout face au sentiment amoureux.

    Il revient donc, deux décennies plus tard, au volant d'un cabriolet, témoin de sa réussite sociale. Il revient donc dans un lieu où seul un vélomoteur rouillé lui rappelle l'unique souvenir agréable de ce qu'aurait dû être ses tendres années. Il revient donc... mais pour quoi faire ?

    Sa mère est là, attablée derrière sa sempiternelle assiette de soupe : « elle n'a pas changé »

    Un huis clos s'installe entre eux, rythmé par le flux régulier d'une mer aux écumes rares.

    Tout va-t-il être dit ?... L'arrivée d'un homme de loi vient surprendre le spectateur et le rendre témoin d'un rebondissement inattendu.


    La manivelle exécuta son premier tour le 21 septembre 2009.


    Une équipe assidue et passionnée entoure le réalisateur :


       

       

    Photo Guillaume Painchault
      
    Photo Guillaume Painchaul
    photo  
    Réalisateur : François BONTEMPS

    Scénario : François BONTEMPS


    1er assistant : Alexandre LEFRANÇOIS

     

    Chef opérateur : Thomas BRÉSARD

     

    Assistante caméra : Sofia NIELSON


    photo ThierryG

    Scripte : Elvire LE COSSEC


    photo ThierryG

    Ingénieur du son : Hubert MICHEL


    photo ThierryG

    Perchman : Keven RIGO


    Eclairagiste : Jérôme JAVELLE


    photo ThierryG

    Décor, accessoires : Nicolas DIOLOGENT


    Machiniste : Thibaut VENENDY


    photo ThierryG

    Régisseur : Arnaud KERGOULAY


    Maquilleuse : Sophie LEJEUNE


    Puis Fatiha

    photo ThierryG
    Photographe de plateau : Guillaume  PAINCHAULT


    Les comédiens(nes) :

    Photo Guillaume Painchault
    La mère : Marie BERTO


     photo Photo Kevin Régo
    Alexandre : Thierry GRANDCAMP


    Photo Guillaume Painchault
    Le notaire : François MONNIÉ


    Chloé : Sophie GRANDJEAN


    Alexandre jeune :


      photo ThierryG
    Surtout de ne pas oublier ceux qui ont fait sourire les papilles et réveiller le côté épicurien de chacun. Ceux qui ont déposé dans les assiettes, un bonheur gustatif tant qualitatif que quantitatif : 

    Les parents et l'oncle de François Bontemps. Convivialité culinaire indispensable à une vie communautaire réussie.

      

     photo ThierryG
    Merci aux hébergeurs, aux hôtes, la famille d'Anne Sophie Letourneur, comme Carole qui a ouvert sa maison toute entière, du garage aux commodités et dont le salon faisait office de loge et de salon de maquillage.


    SOUSCRIPTION,  photos et autres objets de curiosité concernant le court métrage : VER-SUR-MER

    http://rodgy.canalblog.com/


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  • La Chine ne proposera jamais de tibétains aux jeux Olympiques, car ils n'ont jamais fait mieux que

    MÉDAILLE DE BONZE


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  • Mon salaire est tellement bas, tellement transparent, qu'il en est fantômatique.

    Ce n'est pas un revenu, c'est un revenant !


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  •     Samedi 8 mai 1982 au théâtre de Pont-Audemer (Eure), Yves DUTEIL donnait un récital.

        Je lui ressemble un peu physiquement, parait-il. mais ce n'est pas pour cette raison que je suis venu assister à son tour de chant. Ce n'est pas non plus parce que Pont-Audemer (la Venise Normande) était assise à une trentaine de kilomètres de chez moi, même si cela facilite le déplacement ; mais tout simplement pour l'artiste. Savoir marier succès et modestie, talent et gentillesse, poésie et actions concrètes.

        Ces caricaturistes qui ne le montrent que doux rêveur, sentimentaliste et fleurs bleu ne savent pas - ou ne veulent pas savoir - qu'il sait aussi donner naissance à des chansons empreintes d'engagement direct.

        Il sait volontiers faire danser les mots ou faire briller des images pour dire je t'aime comme dans "J'attends" (une des plus belles chansons d'amour du répertoire français, à mon sens), pour exprimer la tristesse (mélancolie, une petite perle) pour porter haut et fort notre "langue de chez nous", pour brandir le drapeau des "enfants du monde entier"- transporter par une musique qui impose le frisson, pour apporter sa pierre à la reconstruction d'écoles après le tsunami, pour hurler la souffrance des tibétains, pour dénoncer des injustices comme celle de son grand oncle, Alfred Dreyfus, interrogation sur "le silence ou la vérité", le silence est-il un messonge parfois nécessaire? ou pour porter un regard sur l'actualité comme la chute du mur de Berlin "l'Autre côté" sur une musique grandiose... et j'en passe. Bref, il est tout sauf de la guimauve et ce "gentil troubadour" dont l'image édulcorée lui colle à la peau ; le sens du mot "gentil" a un peu baculé vers la péjoration, pourtant quand ce mot est employé dans son sens premier, il est une qualité rare ; et "troubadour" est empreint de tant de poésie et de philosophie.

      Maintes fois brocardé, même s'il a songé à baisser les bras, sa Noëlle a toujours été là, et EST toujours là.... dans toutes ses vies.

    Et à ceux qui le taxent de "chanteur de droite" locution qui ne veux rien dire et parfaitement ridicule - il crie haut et fort : "ni messie, ni message", il est maire sans étiquette, aussi bien reconnu par françois Mitterrant que par Jacques Chirac. Il est maire de tous ses administrés, comme il est chanteur de tous les coeurs.

    Pour écouter des extraits de toutes ses oeuvres accompgnées de ces textes : http://blog.yvesduteil.com/blog/index.php/zina

    Si vous le méconnaissez, vous serez très certainement séduits par cette homme aux multiples facettes et au qualités humaines évidentes.

    Et en plus, c'est un type normal.

                                                                              Je l'ai rencontré et j'en suis très très fier.

                                                         La première rencontre, c'était le samedi 8 mai 1982

                                      à Pont-Audemer, à la fin du spectacle, juste avant les rappels.


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