
LES PETITS BONHEURS DU TOURNAGE
Des dizaines et des dizaines de minutes - plus, même. La lumière n'allait pas. Le cadrage n'allait pas, une ombre dérangeait, un calage se faisait mal. Le perchman avait des crampes et commençait à taper au fond, l'assistante caméra priait en italo-hipano-danois, l'éclairo avait une température corporelle de 47°C, Le comédien ne réclamait plus son cachet, mais la pharmacie toute entière, la maquilleuse appela une entreprise de travaux public en renfort, la scripte avait fini son spécial Sudoku Expert de 1000 grilles, les frites étaient cramées, le réalisateur s'est endormi rêvant à son prochain scénario, l'assistant appela Doc Emmett Brown afin de louer la Dolorean DMC12 pour retourner dans le futur, le chef déco est allé se baigner, le regisseur est allé commander 3 palettes de triple Leffe et 700 cartouches de clopes, le machiniste s'est tranformé en cire, figé comme à Grévin, l'ingénieur son s'est connecté sur son i-pod et s'est mis ACDC à fond, la mer a eut le temps de faire quelques allée-retour...
SEUL Thomas le chef opérateur maîtrisait parfaitement la situation et le temps. ( son problème : il a débuté comme stagiaire sur les tournages de l'Inspecteur DERRICK)
QUAND SOUDAIN, et au bout de "n" réglages ("n" tendant vers "+ l'infini), TOUT EST BON, TOUT EST PARFAIT... SAUF...
cliquez sur la flèche verte
Merci Yub ![]()